Gros article en préparation !

Cher visiteur,

Je prépare en ce moment un article au sujet de l'iPad d'Apple. Encore un, me diras-tu ! Oui, mais il concernera surtout le "pourquoi" de l'iPad. Ça prend du temps, mais j'espère arriver à pondre un article du même genre que celui-ci.

Merci pour ta patience et ta fidélité !

El KHannibalo

Joyeux anniversaire !

2010 février 4
par François

En attendant de terminer mon article sur l’iPad, je tenais à te remercier, chère lectrice, cher lecteur, pour tes nombreuses visites ! Aujourd’hui, mon blog souffle sa deuxième bougie, et c’est grâce à toi, à tes visites, à ta lecture, à ta patience, à tes réactions et à ta fidélité que l’expérience a duré et qu’elle durera probablement encore !

En deux ans, près de 25′000 personnes qui ont posé leurs yeux sur une petite partie du « moi virtuel » : ce blog. Merci à toutes et à tous !


La poste suisse veut gagner du temps ?

2010 janvier 20
par François

Le but n’est pas de réagir à la démission de son patron, Claude Béglé, que je trouve regrettable d’ailleurs. Je ne comprends pas pourquoi une entreprise comme la poste devrait avoir une administration plus retenue qu’une autre. Le service public doit aussi se développer et avoir de l’audace parfois. Bref…

Comme je l’ai dit en titre, la poste cherche à faire gagner du temps aux facteurs et livreurs de colis (du moins dans ma commune mais il me semble que c’est une pratique généralisée). Depuis plusieurs mois déjà, les facteurs qui auraient un colis à livrer ou une lettre en recommandé ne montent plus jusque chez le destinataire. Ils attendent sagement devant la porte de l’immeuble que celui-ci descende chercher la missive. Sous prétexte que le facteur gagne du temps à faire ainsi.

En effet, le temps de chercher l’appartement du destinataire et de lui remettre son dû est considérablement plus long que celui que mettra le destinataire à enfiler des chaussures et une robe de chambre et à descendre à la porte. C’est d’une logique foudroyante. Si l’habitant est un sprinter, le facteur gagnera peut-être quelques dixièmes de secondes. Mais imagine que ce soit chez une personne âgée (ou handicapée) que le facteur sonne…

La poste se veut service public de qualité. Elle cherche aussi à faire des économies à l’heure où la masse de courrier diminue au profit des messages électroniques. Mais faire des économies de temps (et peut-être d’énergie) comme celle que je viens d’évoquer relève de la stupidité. On pourrait transposer cette situation aux transports publics qui, sous prétexte de gagner du temps à chaque arrêt, ne feraient que ralentir (sans s’immobiliser) pour que les passagers sautent en marche.

C’est dommage, inutile, peu économique et ça ennuie l’habitant. Bientôt il n’y aura plus de facteur ni de boîte aux lettres, on considérera que l’habitant devra aller au guichet pour retirer son courrier. Pire, on aura nos propres messagers. Retour aux XVe siècle, en fait. Merci la poste d’être un service public.

Bonnes fêtes !

2009 décembre 24
par François

Joyeux Noël et bonnes fêtes de fin d’années à tous ! Prenez de mauvaises résolutions, celles-là au moins vous les tiendrez. A l’année prochaine, en pleine forme !

Dropzone

2009 décembre 16
par François

L’expérience « glisser-déposer » presque ultime ou, en tout cas, en phase de le devenir.

Le test de l’application Mac, sur Cuk.ch évidemment !

Deux trucs débiles

2009 décembre 14
par François

J’en ai marre d’écrire des billets intelligents sur mon blog. C’est vrai, ça demande de l’énergie, ça consomme des neurones, et, par conséquent, ce n’est pas écologique. Imagine comme ils s’en mordraient les phalanges, les gens qui parlent fric à Copenhague plutôt que de parler climat… Remarque, ils en auraient peut-être rien à cirer, ce qui poserait problème au conservateur du musée Grévin.

Quand j’y repense, la phrase ci-dessus m’a demandé plus de travail que si j’avais seulement écrit une phrase d’introduction classique. Depuis le temps que tu fréquentes céans, tu commences à me connaître et tu sais bien que j’essaie de ne pas tomber dans le classicisme conformiste. D’ailleurs, je te sens frémir d’impatience – un peu comme l’eau qui commence à bouillir dans une casserole en attendant qu’on lui jette 500 grammes de pâtes à la figure, qu’elle a brûlante d’ailleurs. Tu attends quelque chose ? Tu aimerais savoir ce que sont que ces « deux trucs débiles » ?

Très bien, je cède. Le premier des deux, c’est Kikoolol. C’est très simple : introduis l’adresse d’un site internet où il y a assez de texte (mon blog par exemple) et regarde ce que ça donne. Paresseux que tu es, je vais le faire à ta place : voilà à quoi ressemble mon blog déjà kikoololisé. Ça contribuera à faire régresser l’orthographe des personnes qui ne font que 3 fautes à la dictée de Mérimée, et les jeunes connaitront enfin ce qu’il se passe dans le monde (il leur suffira de passer les sites de news à la moulinette kikoolol). Le français étant trop compliqué à comprendre…

Deuxième truc débile : le débilitron. Dans le même style de kikoolol, le débilitron remplace les mots d’un site par d’autres, de façon totalement aléatoire. Sur mon blog, ça marche mais il y a des erreurs d’encodage du texte, donc jette plutôt un œil au site du journal suisse Le Temps, après qu’il a été débilisé. De quoi faire de jolis poissons d’avril en changeant la page d’accueil des ordinateurs de tes amis et collègues. Tu aimerais faire ça sur le mien ? N’y penses même pas, petit chenapan.

Voilà, si tu veux avoir l’opportunité de contempler un troisième truc débile, je te suggère de prendre un miroir. Sauf si tu es un vampire, évidemment…

Deux films, deux mondes… une même attente.

2009 décembre 8
par François

J’adore la science-fiction. Je ne sais pas quels sont tes goûts en matière de cinéma, mais pour ma part, je suis un grand… Oui, 180 cm, c’est grand. Je disais, je suis un grand amateur de films d’action, de science-fiction et d’aventure. Je vais donc au cinéma pour voir des films qui nécessitent un grand écran. Franchement, hormis le côté sympathique de la sortie ciné, aller y voir une comédie, un drame ou une romance, je n’y vois strictement aucun intérêt. Pour résumer, l’équation est à une inconnue : le genre du film.

Deux films se préparent à sortir sur les écrans. Le premier la semaine prochaine, le second dans six mois environ. Et, pour briser ce suspense insoutenable que tu subis depuis que tu lis ce billet, je vais répondre à la question que tu te poses : oui, ces deux films, j’irai les voir au cinéma.

Avatar sort mercredi prochain, le 16 décembre 2009 donc. Réalisé par James Cameron (le gugusse qui a fait les deux premiers Terminator, qui a contribué à la saga Alien et qui a été oscarisé plusieurs fois pour le film Titanic, à l’époque le plus cher jamais réalisé), Avatar semble repousser toutes les limites de la science-fiction. Tout d’abord, il a couté 300 millions de dollars (américains, évidemment, bien que cela donne à peu près le même montant en dollars canadiens). Vu le budget pharaonique – Khéops en est jaloux – on s’attend évidemment à un film de la grandeur de Titanic.

Tu me diras que ce n’est pas parce qu’un film a couté les yeux de la Terre qu’il est bon. Et tu as raison. Pourtant, Avatar a l’air grand. Enorme. Gigantesque. Surtout quand on regarde la bande-annonce de trois minutes, en haute définition. Le scénario semble plutôt simple, au premier abord. J’espère qu’il présentera une profondeur équivalente à celle du monde que Cameron a imaginé. L’histoire se déroule au 22e siècle sur une lune appelée Pandora et qui abrite une espèce humanoïde, les Na’vi (pacifiques et mesurant 3 mètres). Les humains sont à la recherche d’une sorte de minerai très spécial et de grande valeur, ce qui va provoquer tant la colère des Na’vi que la guerre entre les intrus et les autochtones. Les humains ne pouvant pas respirer l’air de Pandora, il a fallu créer des hybrides, mi-Na’vi mi-humains, appelés Avatars. Et le héros du film, un humain blessé et infirme, sera l’un d’eux, et tombera finalement amoureux d’une femelle Na’vi, l’obligeant à choisir son camp…

Rien de très original donc, mais au vu des bandes-annonces, je suis persuadé qu’Avatar sera plus complexe qu’il n’en a l’air, plus beau, plus éblouissant et technologiquement remarquable que tout ce qui a été fait dans le genre. Quand je repense à ce qu’a fait Peter Jackson avec sa trilogie (le Seigneur des Anneaux) au début des années 2000, avec des moyens « colossaux », et une technologie incroyable pour l’époque mais qui serait sûrement déjà dépassée aujourd’hui… J’espère vraiment que Cameron a assuré. Et je me réjouis d’aller constater cela par moi-même.

Prince of Persia, le film, sort normalement en mai 2010. Ayant adoré les jeux vidéos (sauf le dernier, je n’y ai pas joué), je me pose toutefois la question suivante : sachant que l’adaptation d’un film en jeu-vidéo est rarement couronnée de succès (j’appelle ça des « flop »), l’inverse sera-t-il à la hauteur des espérances ? Au vu de la bande annonce (plutôt alléchante) et du studio producteur (le même que Pirates des Caraïbes), le film semble plutôt prendre la direction d’un bon divertissement. De là à le qualifier de bon film, il y aura peut-être un fossé et je ne reculerai pas pour mieux sauter.

Ce film raconte l’histoire d’un acrobate, accessoirement prince, qui s’allie à une principessa rivale pour arrêter un gros méchant qui menace de libérer une énooooooooorme tempête de sable qui pourrait détruire le monde. Je simplifie. Avec cela, on aura aussi une dague du temps, les sables du temps… Et le prince, lui, fera la grosse erreur de libérer ces sables, transformant la population d’un royaume en démons… Sympa non ? Moi ça me semble suffisant pour aller au cinéma. Finalement, se divertir n’a pas de prix.

Voilà deux films différents bien que le genre soit plus ou moins le même, deux mondes totalement différents, mais je les attend tous les deux impatiemment, avec une petite préférence pour Avatar.

Et toi, cher ami cinéphile, qu’en dis-tu ?

Les jeux-vidéos : abrutissants ?

2009 novembre 30

Possesseur d’une Xbox 360, il m’arrive parfois (voire même souvent, suivant la période) de me détendre quelques instants et de jouer un peu. Tu trouves contradictoire pour un grand consommateur de produits Apple comme moi d’avoir une console de jeux Microsoft ? Il n’y a que deux explications à cela : tout d’abord, j’ai plus d’amis qui ont la Xbox 360 que la PS3 ou la Wii, et puis je préfère les jeux qui sortent sur Xbox 360 que les autres.

Autant le dire d’emblée, je ne suis pas un adepte des jeux de plateforme, de sport ou de course. Sous mon air angélique (hum…), je suis un boucher. Selon moi, un jeu vidéo est fait pour s’évader, pour faire des choses que la vie réelle nous interdit. Je profite donc de tirer sur et tuer des humanoïdes (parfois ils ne le sont pas), jouer à l’acrobate hyper agile, au voleur, à l’espion tapi dans l’ombre, au terroriste, etc. Relever des challenges procure un certain plaisir. Jouer au tennis sur console ne m’intéresse pas : autant pratiquer ce sport réellement. Idem pour les jeux de courses : on peut toujours aller foncer comme un bolide sur des circuits.

Évidemment, il faut toujours que ma mère rentre dans ma chambre au moment où je joue. Du coup, j’ai droit à « encore devant la Xbox ? » ou à un hochement de tête et un haussement d’épaules désespérés, ou encore à « tu n’es pas encore assez abruti ? ». Mais mes parents passent des soirées entières devant la télévision. Alors…

Qu’est-ce qui abrutit le plus ? Jouer une soirée à un jeu (souvent violent, seul ou avec des amis) ou rester avachi dans le canapé du salon à regarder un film – voire à zapper, quand il n’y a rien ? Si le jeu-vidéo abrutit à haute dose, la télévision aussi. Et si la télévision divertit, le jeu-vidéo aussi.

« De mon temps, je lisais des livres » me fais-je encore reprocher… D’abord, le temps a changé, la société a évolué, les loisirs aussi. Quel mal à cela ? J’aurais des tendances agressives, ces remarques seraient sans doute justifiées… Je ne tiens pas à traiter ici de la polémique sur l’âge légal pour acheter et jouer à certains jeux. Je suis de ceux qui estiment que les enfants doivent jouer à des jeux pour leur âge et que les parents doivent être responsables envers les jeux-vidéos. Cela signifie qu’ils doivent s’y intéresser un minimum. Mais là encore, dire que ce que je fais est abrutissant sans avoir essayé, c’est être sévère et trop restrictif… Remarque, je peux comprendre qu’on y trouve pas d’intérêt, que ça n’intéresse pas, surtout de personnes qui ne baignent pas dans la technologie depuis tout petit.

Selon le dictionnaire, s’abrutir, c’est « s’abaisser jusqu’à ressembler à une bête par le visage, par un amoindrissement important de son activité intellectuelle, de ses qualités morales« . Mes neurones ont sûrement une activité un peu plus intense quand je joue à un jeu-vidéo que quand je regarde la télévision. Et même si ce n’était pas le cas, au moins je fais quelque chose et je ne reste pas inactif.

Il n’est peut-être pas très moral de tuer des êtres vivants. Dans ce cas, et si l’on regarde la définition, je m’abrutirais bel et bien. Mais je garde toujours les mêmes qualités morales. Et il ne me viendrait pas à l’esprit de vouloir reproduire dans la réalité ce que je fais virtuellement. Donc non, je ne m’abrutis pas.

Bref, tout ça pour dire que le jeu-vidéo, quel qu’il soit, n’est pas forcément plus abrutissant qu’un jeu de société ou que regarder la télévision.

Qu’en penses-tu ?

Happy end

2009 novembre 18
par François

Mon petit coup de gueule contre les happy end des films se trouve sur Cuk.ch !

Enseigner, c’est le pied !

2009 octobre 30
par François

Il y a un an et demi, en mars 2008 pour être précis, j’ai été engagé au centre informatique de l’Université de Lausanne en qualité d’assistant-étudiant en charge de donner des cours d’informatique aux étudiants. (Tu as vu la longueur de cette phrase ? Proust s’en retourne dans sa tombe.)

J’avais eu le choix entre faire de l’assistance, c’est-à-dire dépanner les gens quand ils ont des problèmes, et donner des cours aux étudiants.

La première solution ne m’a pas beaucoup enchanté, surtout quand on voit ce que ça donne avec la vidéo ci-dessus. Donc je me suis rabattu sur les cours, bien que cela m’ait un peu fait peur à la base. Enseigner n’étant pas donné à tout le monde…

Donner un cours, c’est un sacré travail en amont. Même si on connaît la matière, même si les étudiants qui suivent ces cours en savent généralement moins (ils ne seraient pas là sinon), il vaut mieux parer à toute éventualité. Et pour cela, un cours, cela doit se préparer.

Et c’est ça qui est génial. Quand on prépare un cours, on doit faire des recherches, trouver des informations qui sont utiles, intéressantes et indispensables pour la compréhension, apprendre et mémoriser des données brutes, mettre à profit sa matière grise pour comprendre (tout ne saute pas aux yeux)… Cela pour pouvoir en régurgiter la synthèse à d’autres personnes.

Le partage. J’ai dû hériter cette qualité de mon père. J’aime partager ce que je sais, partager mes connaissances, mes réflexions, et particulièrement dans le cadre d’un cours. Voir ces oreilles attentives, les expressions faciales révélant l’étonnement, la curiosité, parfois le doute… Doute qui s’envole après avoir répondu à LA question qui posait problème. Et la satisfaction se lit sur les visages. Parfois même avec un peu de reconnaissance et de gratitude, rarement extériorisée mais timidement présente.

Avouons-le, enseigner est flatteur car on est le centre d’attention principal d’une salle : toutes ces paires d’yeux, parfois globuleux, qui vous fixent plus ou moins intensément en fonction de la passion qu’on génère. Mais en dehors de ce plaisir égoïste, il y en a un autre qui est commun : celui d’apprendre, de se poser des questions, de chercher à comprendre… Parfois pour transmettre le bagage plus loin. Non pas parce qu’il est lourd et encombrant. Mais parce qu’en partageant la charge, c’est plus agréable, plus facile. Il n’y a pas de savoir sans partage.

L’événement le plus intéressant, mais peut-être aussi le plus redouté, est celui où l’élève pose une question au professeur, et que ce dernier ignore la réponse. La situation peut paraître embarrassante. Pourtant elle ne l’est pas. La lucidité et l’esprit d’un autre nous oblige à fouiller plus loin, à repousser la limite de notre connaissance, tout cela afin de satisfaire la curiosité d’une personne, et de partager une nouvelle fois un moment dont les personnes ressortiront peut-être chacune grandies intellectuellement. Apprendre est un sentiment agréable, instruire l’est encore plus.

Le plus dur est d’être intéressant. La matière peut ne pas être intéressante, un bon professeur saura passionner son public (à tout le moins, il évitera de l’endormir). De même qu’un mauvais professeur rendra une matière pourtant attractive totalement indigeste. Dans mon cas, avoir plus ou moins le même âge que mes « élèves » me donne déjà un point : nous parlons d’égal à égal. Pas de diplôme, pas de titre ni de formation spéciale. Rien. Juste une passion dont je fais part à d’autres personnes, à ma façon. Le faire avec humour aide beaucoup également. Certains domaines s’y prêtent mieux que d’autres, mais faire rire son public aide toujours à mieux absorber la matière, parfois même à la comprendre. Et une personne qui vient avec plaisir à un cours sera beaucoup plus attentive et éveillée intellectuellement. Du moins, je fonctionne comme cela, et l’humain en général aussi.

Par ce billet, je voudrais remercier tous les étudiants qui ont suivi mes cours. J’espère qu’ils ont eu autant de plaisir à les suivre que moi à les donner. Je remercie aussi mes collègues et néanmoins amis du centre informatique pour leurs idées, leurs encouragements et leur aide.

Ceci n’est pas un billet d’adieu, je continuerai à hanter la salle 5183 de l’Anthropole pendant quelques temps encore. Si elle veut bien de moi…

Dropbox pour iPhone

2009 octobre 21
par François

Il y a quelques mois, je parlais de Dropbox pour les ordinateurs, voici la version iPhone de l’application. Petit passage en revue de ses fonctionnalités.

http://www.cuk.ch/articles/4351