Les phrases de la semaine
Lors des vacances de février, il est de coutume dans ma famille d’aller skier ensemble dans un station valaisanne (d’abord Zinal, au début, et depuis l’année passée, Evolène). Cette équipe de choc, que dis-je, d’élite crée une ambiance propice aux sorties d’anthologie, en tout genre. Certaines sont plus plates que d’autres, il vous suffira de les retendre.
Voici les plus belles et, surtout, celles dont je me souviens.
Acheter l’altitude.
(Quand l’altitude fatigue le premier jour, le temps qu’on s’habitue.)
Elle est morte aux Açores… C’est l’anticyclone qui l’a tuée.
(En parlant d’une violoniste des années 40.)
Faire péter les structures.
(Laisser ses vieilles habitudes au placard.)
Si je me mets à travailler maintenant, on appellera ça du travail au noir.
(Après avoir éteint les lumières, juste avant de faire dodo.)
Des CD Ã double membrane.
(Après avoir déballé des CD, dont les éditions étaient Membran Music Ltd…)
– Comment tu écris ça ? – Avec deux z comme dans jambon.
(En demandant l’orthographe d’un nom étranger.)
– Faites gaffe, j’ai une poêle dans la main ! – Personnellement, je l’aurais mis au masculin.
(Ben oui, un poil dans la main…)
PKZ : Pien Kouzu Zolid
(Rien à dire…)
Un assaut de civilités.
(C’est ce qui se passe quand on s’insulte.)
Et celle qui est revenue le plus souvent :
Dites, vous avez pas soif ?
(En zieutant une bouteille de pinard…)